XV de France : Wesley Fofana et Jefferson Poirot ménagés

Les Bleus poursuivent leur préparation. (A.Mounic/L'Equipe)

Les Bleus se sont entraînés deux fois ce mercredi à Fujiyoshida, sans Jefferson Poirot ni Wesley Fofana.

Une nouvelle journée de chaleur humide - mais sans orage - pour les Bleus à Fujiyoshida ce mercredi. Après un entraînement le matin, ils sont revenus dans l'après-midi au Fuji Hokuroku Park, trois kilomètres au dessus de la ville, dans la forêt.

Fabien Galthié, l'adjoint comme un autre mais tellement différent, est arrivé avec un grand sourire par le côté du bâtiment des vestiaires. Affable, malicieux, il a désigné la grande porte: « c'est l'entrée des artistes, moi, je ne passe pas par là » - avant de se diriger sur le terrain. Là, changement de musique. Galthié a dirigé de la voix - parfois fort - une séance en opposition rythmée. Ah, les fameux détails de précision dont parlent les joueurs et que Galthié réclame.

Une béquille pour Fofana

Nicolas Jeanjean (38 ans), un des préparateurs physiques, ancien arrière des Bleus (9 sélections), occupait une aile pour faire le 30e. Car Jefferson Poirot - assis sur un banc sous la tente installée en bord de pelouse - et Wesley Fofana - retourné aux vestiaires avant même le début de l'opposition- ne se sont pas entraînés. Pour le second, il ne s'agit pas de la première fois qu'il est ménagé. Fofana se plaint régulièrement d'une douleur à la cuisse, mais là, le centre des Bleus n'a pas participé à l'opposition du jour à cause d'une béquille sur un quadriceps. Bamba, le pilier droit lyonnais, opéré des cervicales en juin, s'est entraîné normalement. Il passera un test grandeur nature - comme le deuxième ou troisième ligne Bernard Le Roux, qui n'a pas joué en préparation à cause d'une suspension - vendredi matin face à Yamaha Jubilo, une équipe pro du la Top League japonaise, en vue du France - Argentine du 21 septembre.

Jeudi, les joueurs de l'équipe de France pourront participer à différentes actions, sur base de volontariat, qui leur feront découvrir autre chose que le stade d'entraînement et leur hôtel. Charles Ollivon, par exemple, se rendra dans une école avec quelques coéquipiers. « Il me tarde, confie le Toulonnais, de rencontrer ces enfants, de voir comment ils vivent ». « Sur un jour de repos, ça va faire du bien de couper un peu, même de la Coupe du monde, pour découvrir autre chose, explique Romain Ntamack. On a un lexique pour parler quelques mots de japonais, mais à part bonjour et merci, c'est vraiment compliqué. On se débrouille en anglais. »

publié le 11 septembre 2019 à 09h20 mis à jour le 11 septembre 2019 à 21h47
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caramel31 le 11 septembre 2019 à 09h30

Fofana déjà ménagé, ça promet

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