Primes d'éthique : le cas Adrien Rabiot va-t-il changer la donne ?

La victoire d'Adrien Rabiot devant la commission paritaire d'appel de la Ligue relance le débat sur la validité des primes d'éthique, aussi répandues dans les clubs que contestées par le syndicat des joueurs.

Adrien Rabiot a connu une dernière saison conflictuelle au PSG. (A. Mounic/L'Équipe)

Primes d'éthique : le cas Adrien Rabiot va-t-il changer la donne ?

La victoire d'Adrien Rabiot devant la commission paritaire d'appel de la Ligue relance le débat sur la validité des primes d'éthique, aussi répandues dans les clubs que contestées par le syndicat des joueurs.

Si les clubs recourent aux primes d'éthique, autrement dit si le versement d'une partie du salaire des joueurs (autour de 10 % en moyenne) est conditionné à leur comportement exemplaire envers le club, les partenaires, les adversaires, les arbitres et le public, c'est que le Code du travail stipule que « les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites » (art. L.122-42) et que cette solution leur offre malgré tout un moyen de prévenir les dérapages nuisibles à leur image - et de les faire payer aux joueurs le cas échéant.

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